A cloche-pieds pour ce retour des cloches de Rome au bercail!
Un peu de danse de cour, de basse-danse en cette journée de basse-cour où les poules et lapins de Pâques sont "chocolat"! Bas-rock en biscuit de Sèvres du musée historique de Bâle.
Joie de danser en couple, entre enfants déguisés en héros de comédia del'arte.
(photos: Robert Becker)
dimanche 24 avril 2011
vendredi 22 avril 2011
Van Dongen et Jean-Louis Forain au cabaret et au foyer de l'opéra
Beaucoup de peintres se sont passionnés pour les "bals" parisiens et non des moindres: Renoir, et bien d'autres.
L'exposition au musée d'art moderne de la ville de Paris dévoile un Van Dongen fou de danse, de scène intimes de danseuses de cabaret et Jean-Luis Forain au Petit Palais excelle dans les scènes sociologiques des bourgeois fréquentant assidument le foyer de l'opéra de Paris pour y soutenir leur danseuse en présence de leur mère -tiroir caisse de cette prostitution souterraine.
La petite danseuse de Degas parmi elle!
L'exposition au musée d'art moderne de la ville de Paris dévoile un Van Dongen fou de danse, de scène intimes de danseuses de cabaret et Jean-Luis Forain au Petit Palais excelle dans les scènes sociologiques des bourgeois fréquentant assidument le foyer de l'opéra de Paris pour y soutenir leur danseuse en présence de leur mère -tiroir caisse de cette prostitution souterraine.
La petite danseuse de Degas parmi elle!
| figurine Pixi collector photo: J.L.Hess |
| danseuse de cancan plomb photo:J.L.Hess |
Libellés :
Musée
Jean-Claude Gallotta: Daphnis et Chloé à Paris aux Théâtre des Abbesses
La pièce mythique de 1982 "Daphnis et Chloé" de J.C. Gallotta est reprise actuellement à Paris.
On se souvient du merveilleux film de Claude Mourièras "Les bergers qui s'attrappent" d'après l'oeuvre citée.
Mathilde Altaraz, Pascal Gravat et J.C. Gallotta , trois phénomènes dansants, tendrement et sauvagement, l'amour, comme un duo, deux duos, un trio final qui donnait envie de partager nos vies, comme autant d'attraction et séduction "à fleur de prise" comme disait J ean Paul Fargier dans sa critique de Art Presse spécial danse de l'époque. La grâce incarnée, que cette pièce, toute en apnée, suspension, petits gestes tétaniques et baroques, signature de ce chorégraphe qui n'a pas pris une ride, sinon quelques cheveux blancs!
Que du bonheur qui fait vibrer et met en empathie les corps et cœurs des spectateurs avec ces quatre interprètes hors pair! A voir absolument.(photos:J.L.Hess)
On se souvient du merveilleux film de Claude Mourièras "Les bergers qui s'attrappent" d'après l'oeuvre citée.
Mathilde Altaraz, Pascal Gravat et J.C. Gallotta , trois phénomènes dansants, tendrement et sauvagement, l'amour, comme un duo, deux duos, un trio final qui donnait envie de partager nos vies, comme autant d'attraction et séduction "à fleur de prise" comme disait J ean Paul Fargier dans sa critique de Art Presse spécial danse de l'époque. La grâce incarnée, que cette pièce, toute en apnée, suspension, petits gestes tétaniques et baroques, signature de ce chorégraphe qui n'a pas pris une ride, sinon quelques cheveux blancs!
Que du bonheur qui fait vibrer et met en empathie les corps et cœurs des spectateurs avec ces quatre interprètes hors pair! A voir absolument.(photos:J.L.Hess)
Libellés :
Journalisme
Inscription à :
Commentaires (Atom)
