mercredi 13 septembre 2017

"La danse" les années pourquoi: bien vu!

À travers 4 grandes parties intitulées « Découvrir la danse », « La danse classique », « Les métiers de la danse » et « Les autres danses », l’enfant part de ce qui lui est proche et qu’il connaît (les parties du corps, l’éveil à la motricité à l’école, la danse et la musique à la télé) pour découvrir les mots de la danse et apprendre : comment se déroulent un cours de danse et un spectacle, ce qu’est l’échauffement, les règles et les positions du corps en danse classique, les costumes, les danses au temps de Louis XIV, comment on devient danseuse, les métiers autour de la danse, les ballets, les danses modernes, ce qu’est une comédie musicale, comment on danse dans d’autres pays, et comment est filmée la danse à la télévision.

Une imagerie passionnante qui explore en profondeur tout l’univers de ce sport artistique qui fascine particulièrement les petites filles.

"Djam" danse sa révolte !




Tony Gatlif nous donne à voir dans des plans séquences vertigineux, la danse d'une femme libre, éprise de déséquilibre et de désir de bouger sa vie, toujours de l'avant.Daphné Patakia et Simon Abkarian en majesté!
Djam, une jeune femme grecque, est envoyée à Istanbul par son oncle Kakourgos, un ancien marin passionné de Rébétiko, pour trouver la pièce rare qui réparera leur bateau. Elle y rencontre Avril, une française de dix-neuf ans, seule et sans argent, venue en Turquie pour être bénévole auprès des réfugiés. Djam, généreuse, insolente, imprévisible et libre la prend alors sous son aile sur le chemin vers Mytilène. Un voyage fait de rencontres, de musique, de partage et d’espoir.

"Dans les pas de Trisha Brown":Marie-Hélène Rebois fidèle et sensible documentariste du mouvement.


Présentée pour la première fois à New York, en 1979, la chorégraphie de Trisha Brown, Glacial Decoy, a récemment intégré le répertoire de l’Opéra de Paris. Pendant une heure et quart, le beau documentaire de Marie-Hélène Rebois nous immerge dans les répétitions du spectacle aux côtés des danseuses et de leurs formatrices, Lisa Kraus et Carolyn Lucas, compagnes de route de la chorégraphe new-yorkaise décédée en mars 2017.

Un film édifiant, très près de la pensée et du mouvement de Trisha: fausse désinvolture et décontraction extrême du geste, beauté des corps dansant, ceux des danseuses du corps de ballet de l'Opéra de Paris, bien imbibés d'une "technique" au delà du savoir, dans l'instant et la nonchalance feinte d'une extrême complexité.