"Personne ne me volera ce que j'ai dansé"
Un ouvrage de recettes sincère et singulier oùl'on ne danse pas autour du buffet!!!!
« Les recettes que je vais donner dans ce livre s'inscrivent dans
l'histoire romancée d'une jeune cuisinière amoureuse, qui les adresse à
l'homme qu'elle aime... Cette femme est heureuse certains jours,
malheureuse d'autres.
Elle peut être pétillante, torturée, gaie, envieuse, généreuse,
agressive, méchante... comme l'est une personne amoureuse et comme nous
l'avons tous été un jour.
Je pourrais être cette femme.
Pour ceux qui me connaissent, des ressemblances sauteront aux yeux.
Cette cuisinière partage ma passion pour la cuisine bien sûr, mais aussi
pour la vie.
Elle a ma sensibilité, elle aime les plaisirs, elle a confiance en la
vie et, comme moi, elle a choisi de tout mettre en oeuvre pour assumer
ses émotions, se respecter et vivre en accord avec ce qu'elle ressent et
ce qu'elle est.
À travers la vie passionnée de cette jeune femme,
j'espère avoir montré à quel point, pour moi, cuisiner était vivre et
vivre était cuisiner. »
H. D.
Dansez avec l'ennemi:touches pas à mon corps!
Après avoir vécu à l’étranger de nombreuses années, Pierre Dulaine,
danseur professionnel maintes fois récompensé, retourne à Jaffa, en
Israël, où il est né en 1944. Nostalgique des rues de son enfance, mais
conscient de la tension qui règne entre les différentes communautés
vivant à Jaffa, Pierre veut réaliser le rêve de toute une vie : faire
danser ensemble les enfants palestiniens et israéliens, mettant ainsi à
l’épreuve les croyances des familles et des enfants.
Il
a l'éducation et les bonnes manières d'un gentleman. Ce parangon
d'élégance, dont la personnalité aimable et la nature chaleureuse
séduisent instantanément, s'appelle Pierre Dulaine. C'est un danseur de
salon, qui fut quatre fois champion du monde. Né à Jaffa, en 1944, il en
est parti à l'âge de quatre ans. Devenu professeur de danse, il a
enseigné pendant trente ans aux Etats-Unis, avec une passion égale. Ses
« Dancing Classrooms », initiées en 1994, ont accueilli, au fil du
temps, un nombre croissant d'élèves issus de tous milieux sociaux. Mais
Pierre Dulaine nourrissait, au plus profond de lui, un désir frustré :
œuvrer en direction des enfants, issus de sa communauté d'origine.
Ce documentaire d'Hilla Medalia, qui avait déjà traité
du conflit israélo-palestinien dans ses précédents films, apporte la
preuve que le danseur altruiste ne s'en est pas tenu aux regrets. Il
raconte, sur le mode
de la chronique, l'évolution d'un projet pédagogique ambitieux que
Pierre Dulaine a mis en place avec sa fidèle complice, Yvonne Marceau,
cofondatrice de son école à New York : fairedanser des enfants juifs et palestiniens ensemble.
des portraits touchants d’enfants
Il aura fallu, pour concrétiser cette belle utopie, convaincre
cinq directeurs d'établissements et des parents d'élèves circonspects.
Comparées à celles des apprentis danseurs dont Pierre Dulaine va avoir
la charge, les préventions de ces adultes paraissent toutefois bien
dérisoires. Les enfants se situent en effet à cet âge difficile où le
sexe opposé est cet autre absolu, à la fois source d'embarras, d'attrait
et de répulsion. Sans compter sur les différences d'origines qui achèvent de creuser le fossé entre les petits élèves. C'est cet écart culturel, à la fois immatériel mais bien tangible, qu'entend réduire Pierre Dulaine, avec une foi, un enthousiasme et une énergie qui forcent l'admiration.
Le film suit la sélection des écoliers qui seront présentés, à l'issue d'une formation
d'une dizaine de mois, à un concours de danse. En dehors de ces
sessions, Hilla Medalia s'intéresse à une poignée d'entre eux, dont elle
tire des portraits touchants, n'occultant rien de la réalité parfois
ardue de leur quotidien.
C'est d'ailleurs l'une des réussites de ce beau film que de se départir
d'un certain angélisme, qui forcerait le trait de la « belle histoire
». La pauvreté de certaines familles se dessine en filigrane, de même
que les souffrances spécifiques à un âge où le rapport au corps est
complexe. Mais les duos finissent par se former, en marge de doutes persistants.
une démarche humaniste
Reste à résoudre la question épineuse du contact physique avec l'autre. Les enfants vont exprimer, pour la plupart, des réticences à toucher leurs partenaires. Le poids de la culture bien sûr, la pudeur encore s'invitent dans les ateliers, provoquant chez le professeur de vifs moments de découragement.
Il y avait de quoi être
anéanti car c'est précisément dans ce rapprochement physique avec
l'autre que se loge symboliquement tout le sens du projet. Ces quelques
centimètres qui empêchent la proximité des corps matérialisent le hiatus
à l'origine de deux cultures irréconciliables. Il faudra là encore s'armer
de patience pour que le miracle de la rencontre ait enfin lieu. Pierre
Dulaine n'était pas à une chimère près, lui qui parvint à fairedanser, en Irlande du Nord, catholiques et protestants.
Acceptation et reconnaissance de l'autre, ouverture et
esprit de tolérance forment le socle de la démarche humaniste de Pierre
Dulaine qui mise sur les jeunes générations pour sortir de l'ornière du conflit et des guerres de religion, emboîtant le pas à l'avenir. Un pas sûr et élégant.
Dancing in Jaffa. En Israël, le pari fou du "maître de danse" Pierre Dulaine.
Le
danseur Pierre Dulaine revient, à 69 ans, à Jaffa (Israël), sa ville
natale, où il entreprend d'initier de jeunes juifs, musulmans et
chrétiens aux danses de salon- ce qui induit de les faire danser
ensemble, pari audacieux à l'issue très incertaine.
Le traitement
L'initiative
est filmée dans sa continuité, de l'arrivée de Dulaine à Jaffa au
championnat de danses de salon. Aucun commentaire, mais des petits
cartouches sur la situation politique et sociale de la ville, ainsi que
sur chacune des cinq écoles approchées par le "maître de danse". C'est
clair, limpide et, du coup, instructif.
Le résultat
C'est
aussi prenant qu'une fiction. Tout en suivant Dulaine pas à pas (la
moindre des choses, vu le sujet), la réalisatrice transmet ses doutes,
ses joies, ses colères, ses déceptions...
Quinze semaines de
montagnes russes émotionnelles, dont les passagers de tête ignoraient
s'ils dérailleraient ou pas. Offrez-vous un tour. Vous verrez, c'est
épatant.
Le
danseur Pierre Dulaine revient, à 69 ans, à Jaffa (Israël), sa ville
natale, où il entreprend d'initier de jeunes juifs, musulmans et
chrétiens aux danses de salon- ce qui induit de les faire danser
ensemble, pari audacieux à l'issue très incertaine.
Le traitement
L'initiative
est filmée dans sa continuité, de l'arrivée de Dulaine à Jaffa au
championnat de danses de salon. Aucun commentaire, mais des petits
cartouches sur la situation politique et sociale de la ville, ainsi que
sur chacune des cinq écoles approchées par le "maître de danse". C'est
clair, limpide et, du coup, instructif.
Le résultat
C'est
aussi prenant qu'une fiction. Tout en suivant Dulaine pas à pas (la
moindre des choses, vu le sujet), la réalisatrice transmet ses doutes,
ses joies, ses colères, ses déceptions...
Quinze semaines de
montagnes russes émotionnelles, dont les passagers de tête ignoraient
s'ils dérailleraient ou pas. Offrez-vous un tour. Vous verrez, c'est
épatant.
Le
danseur Pierre Dulaine revient, à 69 ans, à Jaffa (Israël), sa ville
natale, où il entreprend d'initier de jeunes juifs, musulmans et
chrétiens aux danses de salon- ce qui induit de les faire danser
ensemble, pari audacieux à l'issue très incertaine.
Le traitement
L'initiative
est filmée dans sa continuité, de l'arrivée de Dulaine à Jaffa au
championnat de danses de salon. Aucun commentaire, mais des petits
cartouches sur la situation politique et sociale de la ville, ainsi que
sur chacune des cinq écoles approchées par le "maître de danse". C'est
clair, limpide et, du coup, instructif.
Le résultat
C'est
aussi prenant qu'une fiction. Tout en suivant Dulaine pas à pas (la
moindre des choses, vu le sujet), la réalisatrice transmet ses doutes,
ses joies, ses colères, ses déceptions...
Quinze semaines de
montagnes russes émotionnelles, dont les passagers de tête ignoraient
s'ils dérailleraient ou pas. Offrez-vous un tour. Vous verrez, c'est
épatant.