jeudi 24 octobre 2024

"Birds on a wire": le chant des oiseaux: atout choeurs...Un concert très "maitrisé" et métissé!

 


Birds On A Wire est un duo formé en 2012 par la chanteuse et violoncelliste brésilienne Dom La Nena et la chanteuse franco-américaine Rosemary Standley.Pour célébrer leurs dix ans, le duo a créé "Le chant des oiseaux".Accompagnées pour chaque représentation d'un chœur de jeunes filles et guidées par les arrangements de Mike Smith (Gorillaz), elles revisitent leur répertoire existant tout en ajoutant de nouvelles reprises – marque de fabrique des deux complices.Une création, chaque fois réinventée avec une nouvelle Maîtrise, qui place plus que jamais la voix au centre de leur art. 

Elle se fraye modestement un chemin à travers les rangées de jeunes choristes et apparait pleins feux au devant de la scène. Sa complice a déjà entamé une mélodie catalane: le tour est joué, on est en directe empathie avec cet ensemble exceptionnel réuni pour l'occasion, un seul soir pour couronner deux journées entières de répétitions avec les deux choeurs. Belle et généreuse contribution des chorales-maitrises de Colmar auprès de ces deux artistes hors pair -hors paire- Tandem au plateau, complices interprètes d'un répertoire à multiples entrées: folklore et musiques du monde, berceuse, chant brésilien,chansons bretonnes rythmées et scandées avec le public, invité à danser debout au final. Il faut voir la très jolie salle du Théâtre Municipal de Colmar, un petit salon à l'italienne, cosy, bordé de balcons, baignoires et mezzanines peuplées de puttini bien dorés.Elles s'adressent au public, posent des questions pas toujours à réponse immédiate. Et le public s'emballe pour Pink Floyd et autre revisitations du répertoire dont le très beau "Oh, solitude" de Purcell. Les doigts de la violoncelliste, Dom La Neva frôlent les cordes, les pinces, son archet fait le reste et sa voix se mêle à celle de Rosemary Standley, notre "Carment" furieuse, cette chanteuse à la voix profonde, habitée par de multiples sensations qu'elle délivre peu à peu au compte goutte pour que l'on puisse mieux les apprécier. Les reconnaitre dans toutes leurs tessitures, variations, hauteurs, fréquences et vibrations. 


De la musique avant toute chose bercée par les deux choeurs de voix très maitrisées des jeunes et talentueuses musiciennes amateures de Colmar. Une rencontre de charme dans un écrin sonore de qualité. Une soirée enthousiasmante, pleine de rappels chaleureux, de saluts généreux et reconnaissants pour tout ce travail de haut de gamme.  Des oiseaux pas prisonniers qui parlent, pépient et bordent deux artistes remarquables dont la complicité se révèle à son plein. Et deux chefs de coeur Catherine Roussot et Bernard Kiry aux commandes !


Avec : Dom La Nena & Rosemary Standley, la Manécanterie Saint-Jean et la pré-Maîtrise de Filles du Conservatoire à Rayonnement Départemental de Colmar. Arrangements musicaux de Mike Smith

Au Théâtre municipal de Colmar le 23 Octobre

lundi 21 octobre 2024

Tutu, turlututu: le danseur fantasmé.C"est l' tutu que je préfère.


LE GRAND JETE PANPAN SUR LE TUTU

 chapitre I

LES PELUCHES

Histoire d'ours: le tutu ne fais pas le danseur.

Collection de mascottes, de doudous de caractère, voici mon trésor de "arctophile", de marque ou de marché aux puces, collectés souvent dans l'ancienne boutique de Strasbourg rue de la Nuée Bleue, "A la quête de l'ours": la maison des ours, tanière et planque à animaux inanimés des Steiff, marque de collection de haute facture, à des peluches anonymes, banalisées, doudous de toute sorte, porte-clef ou porte bonheur. Planqués derrière ma vitrine dans mon meuble de cuisine trônant dans le salon où se mêlent vaisselle et oursons emprisonnées. Ne cherchant qu'à s'enfuir de ce grand zoo miniaturisé. Ils dansent en couple, l'homme et la femme affublés de tutus. Curieuse confusion des genres , travestis ou androgynes au choix. Désormais c'est "Tête d'ours" qui attire mon attention. Mais je fais un détour: l'accumulation n'est pas collection: addition à payer qui peut se faire lourde.,

Le terme arctophile vient du grec ancien : arctos (ours) et philos (amour, attirance). Un arctophile désigne donc au sens premier quelqu'un qui aime les ours, mais l'usage moderne désigne plutôt un passionné et un amateur d'Ours en peluche.

 

chapitre II

LES FAMILLES: tribu ou collectif?

Voici venir les être humains au milieu d'un bestiaire toujours très présent. Fillettes colorées, bigarrées, tressées; ou Astérix et son bal de fin de banquet. Famille d'insectes de bois, articulés, marionnettes à doigts. Toutes sortes d'animaux: de préférence des ours, mais aussi des lapins, souris, grenouilles...Peu de cochon ni de chiens ou chat: une girafe, des singes..Un bestiaire à la Poulenc ou Wiener, plein de charme ou de tendresse. Canards poule, volatiles ou hippopotame de Fantasia: celui qui danse car mesuré à un film d'animation.Mallarmé écrirait que ce ne sont ni homme ni femme qui dansent mais figures fantasmées .“La danseuse n’est pas une femme qui danse, car ce n’est point une femme, et elle ne danse pas". Sans compter sur les 70 Betty Boop, danseuse, collector inédit de costumes à danser, portés par la plus sexy des créatures cinématographiques. Barbie bien entendu, et ses imitations,les trois collector de mon enfance, plus toutes les autres sur fond de diorama kitsch. Le nombre aidant, c'est sur l'escalier du Palais Garnier que j'installe ce gala de fin d'année, classique et figé pour l'éternité.

La danse est "être ensemble", collectif résonant et participatif.... Même en représentation artificielle, conservatoire et bocal de formol renié à bon escient par nos contemporains.

Chapitre III

LES ARTISTES:la muse danse: Terpsichore en tutu 

Achat d'oeuvres repérées comme la "Cavalcade" de Claude Lapointe, Mickael Jackson vu par Christophe Meyer ou "commandes" pour mon récital sur la danse d'un crabe en tutu référence à "La danseuse" mélodie de Honegger qui fait sortir des coulisses un crabe-danse, les bras en corbeille . Christiane Jaeg s'y attelle joyeusement. La Ballerine de Gunter Grass écroulée dans les coulisses n'est pas loin.

Cathy Gangloff s'inspire de tout l'univers de ma collection pour créer une Betty Boop en tutu, cernée par un cerf, les 1001 en font danse de soldats autobiographique, Barbara Leboeuf pour une revisitation du Lac des Cygnes. Tout un panel d'imaginaires personnels auxquels je me suis frottée aussi, inventant une boxeuse affublée d'un tutu en pinces à linges miniatures de cocktail: un Oscar Schlemmer à la Philippe Guillotel ou Decouflé comme source d'inspiration. Je commande à l'illustrateur Raymond Piela ma carte de visite: une cigogne en tutu, à Fantine Andres l'affiche de mon récital sur les anges-un bouc, fesse en l'air qui danse. Eliane Karakaya découvre le faune de Nijinsky dans les entrelacs d'un morceau de bois flotté. A René Noel, commande de ses fantastiques grenouilles qui dansent, à Julien Kuntz une effigie de son cru. Dominique Haettel y joue du bois flotté dansant et du taefele. Ilana Isehayek pour sa sculpture en "déséquilibre".Tous jouent le jeu et font désormais partie de cette "galerie" d'art comptant -content pour rien qui m'enchante.D'autres "grosses pointures" s'y joignent, Philippe Favier pour ses "Petits pas", Joel Leick pour son "Icare qui danse", Raymond Waydelich pour son "Tango", Jean Arp pour ses "Danseuses", Tomi Ungerer pour son "Bal".J"acquière trois photos de Jacqueline Salmon sur Dominique Bagouet au travail avec un comédien.

Et je crée une ardoise en hommage à Marius Petipa et Benjamin Millepied histoire de mette mes pieds plats dans la fourmilière et à l'étrier."Pointes, talons" hommage à Marius Petipa et Benjamin Millepied

Chapitre IV

L'ENFANCE: le point de départ de la collection sans le savoir.

C'est Péri en tutu de mon arrière grand-mère conservé de génération en génération -allez savoir pourquoi-qui ouvre la collection. Puis Joséphine Baker en poupée gonflable publicitaire pour Banania enchaine: acquise auprès de ma mère à coup de gueule et de caprices en bonds d'achat cumulés pour gagner cette princesse noire affublée d'une ceinture de bananes en plastique. Les premiers produits dérivés....La suite, c'est la poupée mannequin de rêve, en tutu pailleté, collant noir ou patineuse à glace qui emballe mon imaginaire. La boite à bijoux, chalet suisse dévoilant une ballerine aux pointes effilées comme pièce maitresse. Le temps fera le reste à chiner des gadgets, objets, figurines, poupées folkloriques, livres pop-up, meli-melo ou leporello de tout format. Du Shadok danseur -qui n'a jamais existé- au pantin marcheur, automate .

C'est sans doute mes voyages et déplacements dans les festivals de danse qui ont attisé ma recherche et récollection d'objets. Montpellier et sa boutique "Pomme Reinette", Cannes et son antre "En sortant de l'école" et la fameuse "Boutique de la danse" et "Passion Danse"deux générations à Strasbourg de "commerçantes" engagées et passionnées.Clins d'oeils à Dany Jacquemont et Odile.


Chat-pitre V

DES LIVRES ET MOI: la bibliothèque rose

En bonne universitaire, ma bibliothèque idéale aussi démarrée dès l'enfance avec ce livre dans la bibliothèque théâtrale de mon père"le Ballet" de Boris Kochno, secrétaire de Diaghilev: j'y découvre les grandes figures de la danse et des ballets russes, Picasso, Satie, Cocteau...Des images saisissantes pour une petite fille, que le visage androgyne de Nijin,sky dans "le spectre de la rose" mais aussi dans "Pétrouchka"...Ce seront les bandes dessinées Aggie, Lili, Poucette, les Pieds Nikelés qui me lancent dans la lecture des aventures de danseurs.Puis l'illustration, les romans, biographies, la BD feront l'objet du fonds de plus de mille ouvrages sur le sujet de la Danse.Mes complices, conseillers avisés Natacha et Damien de la  Librairie Kléber en seront les responsables...

Lire n'est pas aisé pour celle qui bouge en hyper-active tout le temps pour démarrer dans la vie, les "pieds plats" et devoir danser sans  les formater à l'école de danse moderne de Jacqueline Robinson et des Dupuy. Chez Gilberte Cournand, à la "Librairie de la danse" rue de Beaune à Paris, ce gout là surgit.


les EXPOSITIONS

"Le rêve du collectionneur"


https://enviedequartier.wordpress.com/2020/10/12/du-nouveau-au-petit-cabinet-du-pont-de-pierre/

La collectionneuse Geneviève Charras a mis à la disposition de Véronique Moser et Corine Kleck sa collection d’objets de danse, savant mélange de choses collectées sur les marchés aux puces, trouvées ou données, éléments précieux ou plus modestes.

A la question du trop-plein, omniprésente dans le travail artistique du collectif 1001, le collectif a choisi de répondre par une organisation poétique de la quantité. Face au « toujours plus » il répond par l’humour et crée un monde en réduction. L’espace du Petit Cabinet devient décor et propose la mise en scène du « Rêve du collectionneur ».

Bien ordonnée ou brouillonne, sérieuse ou extravagante, la collection raconte le collectionneur. Il arrive que la collection échappe à la raison et se métamorphose en monstre exerçant la tyrannie du toujours plus. C’est ici que repose le rêve impossible du collectionneur : la totalité, l’intégralité, la complétude.

La recherche de Véronique Moser et Corine Kleck a trouvé un écho dans la gestion et l’organisation à grande échelle des Emmaüs de Mundolsheim, partenaires du projet. L’action de l’association renvoie inévitablement à la notion de surabondance mais aussi à celle de  manque. Notre société, comme dans le monde en réduction du collectionneur oscille entre le toujours plus, le jamais assez pour certains et la part réellement manquante pour d’autres.

 

ART DOUDOU à ART COURSE

Une accumulation sous forme de pyramide gigantesque de peluches, toutes sans exception en tutu, issus de ma collection. Comme une montagne infranchissable de doudous à gravir en rêve ou en réalité. L"adulte immature le délivre de ce "rose c'est la vie" des ballerines classiques.

A vaudou-doux! Grigris et autres tuturbulences !

S'arracher à la voluptueuse douceur du doudou, cet objet transitionnel si "chair" à nos amours et amitiés d'enfance: le complice qui accepte tout, même de se perdre ou de se lâcher, lâchement, le jour de l'affranchissement: abandonné, délaissé, comme vous quand la conscience du monde s'ouvre à vous: comme d'une vielle chaussette, on s'en débarrasse ou on nous l'arrache, comme une dent de lait qui ne tomberait pas toute seule. Alors, il prend des proportions immenses, gigantesques et embarrasse l'espace de nos évolutions: comme une traine qui s'allonge et que l'on doit couper pour ne pas tomber, les pieds entravés, pris au piège, dedans !

Mon "Doudou", ma "femme" en Afrique....Celle qui console, la mère-amante-femme, pleine de douceur et de compassion! Et Donald Woods (le canard en bois) Winnicott  bien sur....pour théoriser sur notre seconde peau.....

Un "doudou", pas vraiment un "cadeau" consolateur, protecteur...Un ami-ennemi qui vous veut du bien, du mal, du fil, de la peluche à retordre. Alors on déconstruit la pile de doudous- spectateurs qui vous regarde du parterre et pas du haut du "paradis" comme les enfants de Marcel Carné, incarné! Un paradis qui s'écroule et révèle le monde: le "doudou" en tutu, c'est vous, le vouvou vaudoudou, amulette, en quête de joie et de libération de tulle, de poils, de plumes: du poids des entraves et souvenirs qui collent à la peau! On déstructure la montagne, obstacle à franchir, on se libère des doudous en les balançant en l'air, le temps d'une bataille de boules de neige avec le public, convoqué pour l'heure à l'abolition de l'esclavage: ce lien ombilical avec tout autre que soi: de la soie, à soi, qui fait écho à la liberté d'être!

Et la danse, et le verbe pour en faire une bonne terre à pis ! Les mamelles du Petit Robert en sus! '(suce)

Performance de Geneviève Charras à Art Course le samedi 3 AVRIL 16H dans le cadre de l'exposition "art doudou" à la galerie, 49 a rue de la course à strasbourg

BETTY BOOP en 70 costumes à danser à La Case à Preuschdof

Une collection glanée en duo bicéphale avec l'artiste animatrice de La Case, Miriam Schwamm : accrochage en suspensions en funambules de cette midinette de charme, heroine de films d'animation de Fleischer attifée savamment de divers costumes, accessoires identifiant un style de danse: du classique au hip-hop en passant par le french cancan et autres danses du monde!Une vraie boutique fantasque...

Scénographie miriam schwamm Octobre 2024

LES PETROLEUSES à la Galerie du Puits 1 à Preuschdorf

60 Barbies danseuses dans leur boire blister se réunissent .Après le succès du film "Barbie" plus d'une centaine de clones de l'actrice vedette Margot Robbie viennent se réfugier au calme et faire bivouac à la station service bien connue des automobilistes de Preuschdorf. Pour ce meeting d'envergure, cette réunion au sommet, du carburant leur est nécessaire: des bidons vides sont mis à leur disposition pour abreuver leur gosier. Encore dans leur carapace de blister, anti feu ignifuge, les petites sculptures, objets non consommés, elles sont encore en tutu chrysalide, robe de mariée fantasmée. Vierges et intouchables, ces walkyries sociétales , diaphanes se transforment dans ce troisième lieu en furies incendiaires. Les "pétroleuses" c'est pas du bidon-bedon.

Une d'entre elle s'en détache, grandeur nature, Geneviève Charras pour vous faire vivre lors d'une performance inaugurale, les aventures d'une de ces rescapées des puits de pétrole de Merkwiller Pechelbronn. A cette occasion Ken, le sauveur Ryan Gosling, leur viendra-t-il en aide et se fera-t-il chasser de la ruche surpeuplée? Alors on a le pétrole et les idées pour cette marée noire burlesque, amas, compilation, accumulation de poupées barbie inédites sorties de la collection de G.C. Charivarieuse.

Rappel de ces femmes révolutionnaire pourchassées sous la Commune de Paris, accusées d'avoir mis le feu aux institutions de l'époque. "Pétroleuses", symbole d'un premier féminisme et soulèvement légitime d'accusées à tord et de travers!

Scénographie miriam schawamm octobre 2024


"Panpan sur le tutu" : un livre ou un bréviaire....

 Je résume mon projet
Depuis ma "tendre enfance", la danse m'a émue (au sens du mouvement et des repères dans ma construction identitaire)
Des objets ont attiré mon regard, ma perception ou simplement des besoins, désirs de jouer, posséder, acquérir ou rejeter. De la boite à musique d'où surgir un automate sur pointes qui frappe en cadence un tiroir à bijoux, de Joséphine Baker en poupée publicitaire pour Banania....De la peluche de Fantasia, un hippopotame qui danse!! Est-ce possible??
J'ai consigné puis acquis objets, œuvres d'art, gadgets, bandes dessinées, livres pop-up, leporello, meli-melo...
Tout ce grand fond concret je souhaite le donner à voir sous forme de livre de format de poche
Plusieurs chapitres de déclinent selon la thématique qui peut relier des "familles" d'objets

Ceux de l'enfance, liés à l'histoire de cette collection : jouets personnels, livres, dessins..

La série de "peluches", bestiaire affublé de tutus, marque de "fabrique" d'un imaginaire collectif encore très prégnant au sujet de la danse

Gadgets divers chinés de ci delà aux cours de mes déplacements, voyages...

Les "collectifs" de personnages, sculptures ou communautés(le bal d'Astérix chez Pixi, des porte-clefs manga du japon, des animaux danseurs en bois articulés en série mis en scène...)

Des oeuvres d'artistes représentant à leur façon le mouvement, le corps (Favier, Arp, des créateurs plasticiens qui m'ont offert, dédié leurs créations, tout support et d'autres dont j'ai fait l'acquisition )

Tout ceci en images, photographies in situ chez moi ou en studio photo

J'ai sollicité certains de ces créateurs pour me confier par écrit leur rapport soit à la collection, soit à l'oeuvre qu'ils ont fabriquée.


Un éditeur d'art Beaudoin Jannink
Un "philosophe" Daniel Payot !!!!!!
Olga Mesa, chorégraphe pour sa réaction à un univers qui lui est "étranger" mais qui l'a questionne
Anne Virginie Diez conservatrice du FRAC Alsace Grand Est pour une analyse critique sur ce curieux "fatras" pour tisser des liens et rhizomes avec le sujet et le public
Jean Louis Hess, le photographe de plateau des objets qui a été surpris puis séduit par ces modèles "immobiles" et dociles..
Gérard Mayen, critique de danse qui a prêté un intérêt pour ma première exposition au petit cabinet de strasbourg: le rêve du collectionneur, dont la réflexion, les mots me sont chers et précieux, comme un regard en empathie ou au contraire "critique" quant à l’intérêt de la démarche.
Pierre Boileau, performeur de la place de la compagnie "l'un des paons danse"
Natacha de Menditte, libraire chez Gallimard Jeunesse pour sa passion pour la bd en relation avec l'illustration de danse.
Miriam Schwamm pour son indéfectible acharnement à me trouver des Betty Boop en costumes de danseuse, ainsi que des Barbies...
Barbara Leboeuf, artiste, céramiste

Christophe Meyer, peintre, plasticien


Je songe à Dominique Boivin pour son penchant vers la fantaisie sérieuse quant à la danse et Boris Charmatz pour son positionnement sur le "musée" ou le "bocal" du conservatoire.

Démarche certes intuitive, mais qui prend la forme d'un ouvrage plutôt ludique, illustré, mis en page et rythmé à partir de tous ces éléments de construction.

DE TA PART, il me parait pertinent que ta place est celle d'un écho réfléchissant sur cet édifice à multiples entrées
Les images que j'ai choisies t'invitent à réagir à un univers, une démarche sensible que je pense t'interesser à commenter, réagir, réfléchir à la place des objets évoquant la danse dans notre société
Vaste sujet, vas-tu me répondre...

Alors pour les visuels je ne peux que t'envoyer des images via les média de circonstance, écrans d'ordinateurs ou version papier à t'envoyer
Les formats restant à préciser à chaque fois. Le musée te sera ouvert lors de ta visite !

Je suis un peu longue mais mon envie de te voir collaborer à cet ouvrage est réelle et vive.
Combien de lignes, de signes, je ne sais pas
Chacun est libre d'un court texte général, d'un mot, phrase ou haiku...Selon l'empathie, la plume ou la réflexion.

Pour ma part je légende certain objet en contant leur histoire, leur origine ou en faisant des jeux de mots ou autres formes d"écriture spontanée.

Un livre tiré à 400 exemplaires, grand public et milieu de la danse,diffusé, distribué par mes soins envers mes proches et par chicmédia mediapop mon éditeur local

Espérant avoir fait un petit pas pour mieux cibler ton intervention, je te salue .

à bientôt!!!

BIEN à toi!

 
‌‌Geneviève Charras
6 rue Sédillot
67000 STRASBOURG
03 88 25 74 96
06 51 77 85 95
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genevieve.charras@laposte.net