Remplir quatre fois la jolie salle légendaire du Sunset Sunside pourrait être un miracle. Eh bien voici chose faite pour Laurent Epstein et ses complices. Chaleureuse ambiance pour fêter la sortie de son dernier CD enregistré à New York avec les pointures locales de ses rêves! Des musiques de films légendaires adaptées pour une transcription jazz est une idée qui parcourt le concert avec bonheur et justesse, fantaisie et total respect! On y retrouve "Les ronds dans l'eau", "Les moulins de mon coeur" avec émotion et un côté connu et repérable, patrimoine musical, cinématographique qui fait resurgir l'importance de la musique de film autant que les images qui y sont associées dans nos mémoire...Et pour les néophytes, peu importe quand la musique est bonne sous les doigts enjoués du pianiste Laurent Epstein, joueur malicieux, virtuose et plein de charme. L'intelligence de chaque mélodies ou chansons plonge dans des univers bigarrés: ceux d'une expérience hors pair qui classe ce concert sous les meilleurs auspices de l'inventivité et de la créativité. "La complainte de la butte","La chanson d'Hélène" autant de mélodies qui s’enchainent au gré du jazz,"La scoumoune", "Milou en Mai" et la roue tourne;et font découvrir compositeurs, paroliers et interprètes de ces joyaux cinématographiques! La chanteuse interprète Anne Sila qui remplace au pied levé celle qui n'a pas pu atterrir sur le territoire français est subtile, contrastée et sa voix s'adapte parfaitement à toutes ses digressions jazzy sur chaque chanson de film de référence. La langue anglaise lui sied à merveille et sa générosité fait le reste face au public en proximité dans ce chaleureux club de jazz parisien. Une soirée riche de références autant que de surprises, d'arrangements singuliers, osés et réussis d'un répertoire inédit. "Les 5000 doigts du Dr T." ou "Tirez pas sur le pianiste"recèlent surement des trésors de musique ou les films d'Epstein Jean pour un futur album? Et relire éla musique au cinéma" de michel chion entre autre!
bassiste, devenu le directeur artistique que l’on connaît, qu’il choisit de solliciter pour concevoir un projet à la mesure de ses attentes.Les deux hommes prennent le temps de mieux se connaître et va peu à peu se dessiner un album qui revisite les grandes mélodies du cinéma français. Après réflexion et explorations, se révèle une liste de films et de bandes originales qui en nous content l’histoire : de Duvivier à Lelouch, de Tati à Truffaut, ou Caro et Jeunet, portés par les compositions de Van Parys, Delerue, de Roubaix, Sarde, Rezvani …Laurent Epstein est lancé, et il souhaite enregistrer l‘album à New York, se nourrir de ce terreau inépuisable, s’abreuver au plus près de la source.
Clément Daldasso - c.basse
Philippe Maniez - batterie
guest : Anne Sila - chant







