Guillaume Dégé est un illustrateur strasbourgeois, enseignant en illustration à la HEAR,passionné de lettres, de formes, de graphisme...Il signait" ABC Dégé" avec Anémone de Blicquy chez Gallimard Jeunesse en 2004, revisitant avec humour les lettres de l'alphabet, au plus grand plaisir des grands et des petits!
Le voici à présent embarqué dans l'aventure de l'édition d'un abécédaire en direction des classes de CP de Strasbourg à la rentrée 2013. En partenariat avec la direction des Relations Européennes et internationales de la ville, de l'inspection académique du Bas-Rhin et de la HEAR.
Un régal que ce livre, un alphabet à voir, à lire, à découvrir à recopier, à dessiner.Images d'hier et graphisme d'aujourd'hui. Entrer ainsi dans l'apprentissage de la lecture est un bonheur; dans celui de l'écriture aussi, de l'image: d'autres images que celles que véhiculent bien des livres "jeunesse"!
Formes, texto aussi pour être encore plus contemporain et rejoindre le langage d'aujourd'hui.
Des images d'antan, d'Epinal presque, dialoguent avec celles d'aujourd'hui, autant de signes d'une belle bande de graphistes de la HEAR, mis à contribution. Que du bonheur pour tous.
Lire également dans la même veine:
"Roues libres" de Nicolas André chez Donkey Toys ESADS 2011
"Contes et décomptes" de Etienne Lécroart chez l'Association 2012
"L'homme en pièces" de Marion Fayolle chez Michel Lagarde 2011
"Il se passe des choses" de Guillaume Chauchat chez 2024 2013
lundi 7 octobre 2013
dimanche 6 octobre 2013
le "tutu" toujours d'actualité: pan pan sur le tutu en BD!"
"Lulu-Grenadine en tutu" de Laurence Gillot et Lucie Durbiano chez Nathan, nous rapelle l'importance du port du tutu chez les petites ballerines formatées des écoles de danse classique!
Eh oui, on évacue pas si vite une image d'Epinal ou un fantasme ancestral: le port du tutu, cette tenue virginale, la "plus pornographique" selon Maurice Béjart évoquant le "tutu-plateau"!
Lrêve de la petite fille: danser comme un pingouin en tutu, pour son plaisir et celui des autres!
C'est truculent et délicieux!
"Emilie veut un tutu" de Marilyn Singer et Alexandra Boiger chez Milan est plus romantique: le costume est pour la fillette plus important que le cours de bdanse, mais il faut s'y astreindre pour le mériter!
"Je suis la meilleure ballerine du monde, aujourd'hui c'est évident, on va me donner un tutu"!Les illustrations sont très belles, en pastel, certes figuratives mais évanescentes comme pour illustrer le rêve de l'enfant.Le tutu comme épanouissement, but à atteindre, chalenge...Isadora Duncan en frémirait!!!
Eh oui, on évacue pas si vite une image d'Epinal ou un fantasme ancestral: le port du tutu, cette tenue virginale, la "plus pornographique" selon Maurice Béjart évoquant le "tutu-plateau"!
Lrêve de la petite fille: danser comme un pingouin en tutu, pour son plaisir et celui des autres!
C'est truculent et délicieux!
"Emilie veut un tutu" de Marilyn Singer et Alexandra Boiger chez Milan est plus romantique: le costume est pour la fillette plus important que le cours de bdanse, mais il faut s'y astreindre pour le mériter!
"Je suis la meilleure ballerine du monde, aujourd'hui c'est évident, on va me donner un tutu"!Les illustrations sont très belles, en pastel, certes figuratives mais évanescentes comme pour illustrer le rêve de l'enfant.Le tutu comme épanouissement, but à atteindre, chalenge...Isadora Duncan en frémirait!!!
"Pot de chagrin, pot de lapin" : le blues "jaune" de Musica!
Soirée de clôture, hier avec l'orchestre du WDR Sinfonieorchester Koln sous la direction de Emilio Pomarico.
Filidei, Ammann, Aperghis, Harvey, compositeurs dès lors bien connus du public mélomane de Musica.
"Fiori di fiori" de Filidei avec ce premier volet consacré à la mémoire de l'orgue, son souffle, ses forces, la spatialisation du son,son buffet, ses mécanismes et registres est un fleuron de l'écriture de ce dernier. Harvey et son "Body mandala" enchante par la forte évocation d'un cérémonial tibétain, inspiré par la visite du compositeur d'un monastère.
Aperghis, toujours bien vivant et présent ce soir là, proposait l'écoute de ""Quatre études", rare incursion du compositeur vers l'orchestre!
Dieter Ammann, lui, se singularisait avec ""unbalanced instability" avec la soliste violoniste Carolin Widmann: un régal de sonorités, d'instabilités musicales, de balancements, de déséquilibres, toujours en funambule, sur la corde raide!
Soirée de clôture donc qui laisse toujours pour le lendemain, le "blues" musica, ce sentiment de "perte", d'absence, de nostalgie voire mélancolie de "l'après-coup".
Cela se soigne même par un temps pluvieux...Seul "bémol" mais pas "couac" de la soirée: l'absence de ce "pot de l'amitié" toujours convivial où le public échange ses impressions de festivalier, de mélomane et où l'on se salue avec le traditionnel "à l'an prochain"! Rendez-vous manqué, pose de "lapin", une "pot", peau de chagrin concernant les financements de plus en plus serrés des budgets pour la culture???...
Bref, cette édition fut pétillante et résonne encore aux pavillons des oreilles de chacun. Pour longtemps!
Ce "péril jaune" par l'affiche annoncé, dans ce bain chaleureux de soleil titillant fut un grand émerveillement.
Le son rien que pour le son! En jaune "serein", jaune canari!
Filidei, Ammann, Aperghis, Harvey, compositeurs dès lors bien connus du public mélomane de Musica.
"Fiori di fiori" de Filidei avec ce premier volet consacré à la mémoire de l'orgue, son souffle, ses forces, la spatialisation du son,son buffet, ses mécanismes et registres est un fleuron de l'écriture de ce dernier. Harvey et son "Body mandala" enchante par la forte évocation d'un cérémonial tibétain, inspiré par la visite du compositeur d'un monastère.
Aperghis, toujours bien vivant et présent ce soir là, proposait l'écoute de ""Quatre études", rare incursion du compositeur vers l'orchestre!
Dieter Ammann, lui, se singularisait avec ""unbalanced instability" avec la soliste violoniste Carolin Widmann: un régal de sonorités, d'instabilités musicales, de balancements, de déséquilibres, toujours en funambule, sur la corde raide!
Soirée de clôture donc qui laisse toujours pour le lendemain, le "blues" musica, ce sentiment de "perte", d'absence, de nostalgie voire mélancolie de "l'après-coup".
Cela se soigne même par un temps pluvieux...Seul "bémol" mais pas "couac" de la soirée: l'absence de ce "pot de l'amitié" toujours convivial où le public échange ses impressions de festivalier, de mélomane et où l'on se salue avec le traditionnel "à l'an prochain"! Rendez-vous manqué, pose de "lapin", une "pot", peau de chagrin concernant les financements de plus en plus serrés des budgets pour la culture???...
Bref, cette édition fut pétillante et résonne encore aux pavillons des oreilles de chacun. Pour longtemps!
Ce "péril jaune" par l'affiche annoncé, dans ce bain chaleureux de soleil titillant fut un grand émerveillement.
Le son rien que pour le son! En jaune "serein", jaune canari!
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