lundi 19 janvier 2015

La DANSE pour les 60 ans du Scrabble !


Le mot danse est valide au scrabble.
DANSE, n.f.
Pluriel : DANSES
DANSER, v.
Infinitif : DANSER
Indicatif présent : DANSEDANSESDANSONSDANSEZDANSENT
Indicatif imparfait : DANSAISDANSAITDANSIONSDANSIEZDANSAIENT
Indicatif futur simple : DANSERAIDANSERASDANSERADANSERONSDANSEREZDANSERONT
Indicatif passé simple : DANSAIDANSASDANSADANSAMESDANSATESDANSERENT
Subjonctif présent : DANSEDANSESDANSIONSDANSIEZDANSENT
Subjonctif imparfait : DANSASSEDANSASSESDANSATDANSASSIONSDANSASSIEZDANSASSENT
Conditionnel présent : DANSERAISDANSERAITDANSERIONSDANSERIEZDANSERAIENT
Impératif : DANSEDANSONSDANSEZ
Participe présent : DANSANT
Participe passé : DANSEDANSESDANSEEDANSEES
2 orthographes
DANSE DANSÉ
7 sous-mots aide
AN ANS ANSE:ANSÉ DA DAN DANS SE
2 sous-mots DàG aide
ES:ÈS NA
2 anagrammes aide
ADNÉS SEDAN
8 cousins aide
GANSE:GANSÉ HANSE MANSE PANSE:PANSÉ DENSE DARSE DANCE DANSA
2 lipogrammes aide
ANSE:ANSÉ DANS
Aucune épenthèse aide
22 suffixes aide
DANSÉE DANSER DANSES:DANSÉS DANSEZ DANSÉES DANSENT DANSERA DANSEUR DANSERAI DANSERASDANSEREZ DANSEURS DANSEUSE DANSERAIS DANSERAIT DANSÈRENT DANSERIEZ DANSERONS DANSERONTDANSEUSES DANSERIONS DANSERAIENT
Une fois au milieu aide
CONTREDANSES
Un préfixe aide
CONTREDANSE
Une anagramme avec la lettre B aide
BANDES:BANDÉS
3 anagrammes avec le C
DANCES CANS SCANDE:SCANDÉ
Une anagramme avec le D
DEDANS
2 anagrammes avec le E
ADNÉES DANSÉE
5 anagrammes avec le I
DAINES DASEIN DÉNIAS DIANES SADIEN
2 anagrammes avec le L
ÉLANDS LANDES
3 anagrammes avec le M
DAMNES:DAMNÉS DESMAN MANDES:MANDÉS
Une anagramme avec le O
ANODES
Une anagramme avec le P
ÉPANDS
5 anagrammes avec le R
DANSER DARNES DENARS REDANS SANDRE
2 anagrammes avec le S
DANSES:DANSÉS SEDANS
2 anagrammes avec le T
ADENTS DENTAS
2 anagrammes avec le U
DÉNUAS SUNDAE
Une anagramme avec le V
VENDAS
Une anagramme avec le Z
DANSEZ

"Rhapsodie démente" : François Verret récidive : pas peur !

Du temps et de ses défaillantes mémoires, les nôtres et celles du XXè siècle, François Verret a fait chantier. Questions et traces qu’il réengage dans cette création avec d’autres artistes. Sur le plateau, des corps, des sons, des mots. Lueurs, éclats, veillent sur ce tourment fédérateur. C’est le langage, poétique, de Rhapsodie Démente.
Conjurer les peurs qui mènent au renoncement, faire œuvre du désir et de ses forces, c’est la bataille dans laquelle se sont engagés les différents artistes réunis pour la nouvelle création de François Verret. Nourris du travail de terrain menés au cours de différentes résidences, fragments de réel partagé avec les habitants au cours des « Chantiers 2014-2018 »Rhapsodie Démente est animée d’un flux de visions et de mémoires, celles du crépuscule de nos jours. Tous les arts du spectacle y sont convoqués, autour des questions du vivre ensemble. Souvenirs enfouis, dialogues avec les mots, les corps et la musique se combinent. Brillante alchimie de scène, étrange exorcisme aussi. Qui invoque le passé, invective l’avenir, cherche à relier par la transmission entre générations, ce qui nous fonde et nous relie : ce monde, la force du langage. Rhapsodie Démente, tel un chœur chaviré, poème d’aujourd’hui hanté par la disparition et l’oubli. _IF

Du temps et de ses défaillantes mémoires, les nôtres et celles du XXè siècle, François Verret a fait chantier. Questions et traces qu’il réengage dans cette création avec d’autres artistes. Sur le plateau, des corps, des sons, des mots. Lueurs, éclats, veillent sur ce tourment fédérateur. C’est le langage, poétique, de « Rhapsodie démente », présenté par Pôle Sud et les Migrateurs.



Conjurer les peurs qui mènent au renoncement, faire œuvre du désir et de ses forces, c’est la bataille dans laquelle se sont engagés les différents artistes réunis pour la nouvelle création de François Verret. Nourris du travail de terrains menés au cours de différentes résidences, fragments de réel partagé avecles habitants au cours des chantiers 2014-2018, « Rhapsodie démente » est animée d’un flux de visions et de mémoires, celles du crépuscule de nos jours. Tous les arts du spectacle y sont convoqués, autour des questions du vivre ensemble. Souvenirs enfouis, dialogues avec les mots, les corps et la musique se combinent. Brillante alchimie de scène, étrange exorcisme aussi. Qui invoque le passé, invective l’avenir, cherche à relier par la transmission entre générations, ce qui nous fonde et nous relie : ce monde, la force du langage. « Rhapsodie démente », tel un chœur chaviré, poème d’aujourd’hui hanté par la disparition et l’oubli.
A Strasbourg du 21 au 23 Janvier au Théâtre de Hautepierre

Les rêves dansants !