mercredi 31 juillet 2019

"Philo mène la danse"


Philo joue au foot dans l’équipe de son quartier, mais il déteste ça. Quand la maîtresse annonce à sa classe que, cette année, ils vont faire de la danse, Philo est le seul à s’en réjouir. Sa passion pour la danse et pour sa copine Lorette lui donnent l’aplomb nécessaire pour dire à ses parents qu’il veut arrêter le foot et se consacrer au modern jazz.

Après avoir été professeure des écoles, Séverine Vidal se consacre à l'écriture depuis mars 2010, date de la parution de son premier livre : Philo mène la danse chez Talents Hauts. À ce jour, elle a publié 70 ouvrages. Elle écrit des albums, des bandes dessinées, des séries, des romans junior et des romans pour adolescents.

Après l’École des Beaux-Arts de Toulouse, Mayana Itoïz se partage entre l’illustration jeunesse, la bande dessinée, la peinture et les expositions. Elle use fusains et crayons de couleurs sur des tas de carnets, travaille son dessin au crayon noir et ses couleurs en numérique.

Un Billy Elliot à la française, dans le premier roman plein d’humour de Séverine Vidal


vendredi 26 juillet 2019

"La danseuse du gai moulin: un Maigret alerte !

 Qui est-ce ?…
– Je ne sais pas ! C’est la première fois qu’il vient, dit Adèle en exhalant la fumée de sa cigarette.
Et elle décroisa paresseusement les jambes, tapota ses cheveux sur les tempes, plongea le regard dans un des miroirs tapissant la salle pour s’assurer que son maquillage n’était pas défait.
Elle était assise sur une banquette de velours grenat, en face d’une table supportant trois verres de porto. Elle avait un jeune homme à sa gauche, un jeune homme à droite.
– Vous permettez, mes petits ?…
Elle leur adressa un sourire gentil, confidentiel, se leva et, balançant les hanches, traversa la salle pour s’approcher de la table du nouvel arrivant.
Les quatre musiciens du jour, sur un signe du patron, ajoutaient leur voix à celle des instruments. Un seul couple dansait : une femme attachée à la maison et le danseur professionnel.

mardi 23 juillet 2019

Karin Ponties fait une halte à Montpellier: la dame de pic joue son jocker!


Au nouveau "Pôle de développement chorégraphique Mosson-Montpellier" co-piloté par Yann Lheureux et Didier Théron, pionniers pugnaces de la création "locale", c'est dans le cadre du festival "mouvements sur la ville" qu'elle présentait une ébauche du solo pour Ares d'Angelo, "Fovea"
Joli plateau, nu, dépouillé pour accueillir une boule de lumière et son effet "fovea" , zone centrale de la tache jaune de la rétine, où la vision est la plus nette.



Un homme qui danse, chevelure abondante comme une parure naturelle campée sur le crâne, barbu bien dru, les pieds ancrés au sol, la tête comme investie de cette vision étrange. Cette "fovea" phénomène singulier où la vision est superbe et au zénith de ses possibilités. Un halo de lumière intense, boule d'effets lumineux le couronne de ses rayons, sans cesse diffusés et diffractant toute source de lumière.La gestuelle se love, se glisse entre les effets de rémanence de persistance rétinienne Et l'on suit ses évolutions avec empathie dans une communion sensible. Gestes au corps, ajustés, taillés sur mesure, il se love, se glisse dans les failles et interstices, brèches d'espace, d'espèce d'espaces.
Forme hybride, tout de noir vêtu, comme une peau d'animal, au final, il se fond et disparait dans la lumière bleue...
Travail en cours, chantier ouvert pour ce "clin d'oeil" cette aventure rétinienne en devenir tout proche d'être finalisé.
Salle Bernard Glandier le 29 Juin