samedi 7 mars 2015
"Cathédralement vôtre": une course contre la montre-horloge cathédrale en dernier ressort!
Que de facettes merveilleuses pour la flèche de la cathédrale, portraits craquants et édifiants de cet édifice emblématique de Strasbourg!
"Si la cathédrale est de mon ressort, c'est en raison de mes racines horlogères" (Tomi Ungerer) : la famille Ungerer fut en effet une dynastie de constructeurs d'horloges d'édifices dont l'histoire est associée à celle de la cathédrale de Strasbourg.
En écho au Millénaire des fondations de la cathédrale de Strasbourg, le Musée Tomi Ungerer-Centre international de l’Illustration propose une découverte du thème de la cathédrale dans l’illustration, avec un parcours de 150 œuvres et documents environ.
L’édifice emblématique de Strasbourg a attisé l’imaginaire de nombreux artistes, et notamment celui de Tomi Ungerer. Comme à son habitude, le dessinateur a revisité le motif d’une manière très personnelle et c’est sur un ton impertinent et même parfois irrévérencieux qu’il l’a décliné dans différents aspects de son œuvre graphique. Une centaine d’affiches et d’œuvres originales appartenant à la collection du musée sont présentés pour la première fois dans son ensemble au public. Créés pour la plupart entre 1990 et 2010, ils sont souvent le prétexte à une vision plus large de la société contemporaine. Tomi Ungerer a utilisé toute une palette de techniques graphiques mais a privilégié le dessin-collage, hérité des surréalistes, où le trait à l’encre de Chine s’associe au collage de papiers découpés.
En écho au Millénaire des fondations de la cathédrale de Strasbourg, le Musée Tomi Ungerer-Centre international de l’Illustration propose une découverte du thème de la cathédrale dans l’illustration, avec un parcours de 150 œuvres et documents environ.
La confrontation des archives familiales provenant de collections des Musées de Strasbourg avec les œuvres de leur célèbre descendant apporte un éclairage sur ce lien inattendu.
La cathédrale a également fasciné Laurent Kohler et Daniel Depoutot, tendres croqueurs
et l'illustrateur John Howe. Cet ancien étudiant de l'atelier d'illustration à l'École des arts décoratifs de Strasbourg s'est fait connaître pour ses décors au cinéma des trilogies de Tolkien, " Le Seigneur des Anneaux" et "Le Hobbit".
En 1987, dans son livre "Cathédrale", il a illustré l'aventure fabuleuse du jeune Nathanaël qui découvre, ébloui, l'édifice emblématique de la ville : ses dessins, qui s'adressent autant au jeune public qu'aux adultes, ont été réalisés dans le style d'un réalisme fantastique nourri de l'imaginaire médiéval.
et l'illustrateur John Howe. Cet ancien étudiant de l'atelier d'illustration à l'École des arts décoratifs de Strasbourg s'est fait connaître pour ses décors au cinéma des trilogies de Tolkien, " Le Seigneur des Anneaux" et "Le Hobbit".
En 1987, dans son livre "Cathédrale", il a illustré l'aventure fabuleuse du jeune Nathanaël qui découvre, ébloui, l'édifice emblématique de la ville : ses dessins, qui s'adressent autant au jeune public qu'aux adultes, ont été réalisés dans le style d'un réalisme fantastique nourri de l'imaginaire médiéval.
L'exposition peut être visitée au Musée Tomi Ungerer – Centre international de l'illustration, du 6 mars au 6 octobre 2015.
"Egg" de Hideki Noda: en cassant des œufs...........Du pain et des œufs!
En livrant sa vision des jeux olympiques, revisités apparemment de façon ludique il délivre un message pertinent sur l'humaine condition. "Egg", un sport inventé entre chinois et japonais, un sport ou l'on va perçer des oeufs, percer leur secret afin de faire la plus grande omelette du monde!
Un sport où danse, théâtre, chant se mêlent pour un métissage éclatant et tonitruant.
Le spectacle est mené tambour battant, efficace quasi trois heures durant, sans faille ni essoufflement.
De très beaux costumes à la japonaise, stylés Myaké ou Kenzo, à la griffe plissée et blanche.
Le décor est architectonique et bouge, de déplace au gré des saynètes: petites cabines où apparaissent et disparaissent les joyeux lurons d'une troupe de footballeurs, de leurs fans, de leurs progénitures.
Conjuguer sport, humour, en décalé avec une position politique plus que correcte mais dénonçant les horreurs des manipulations des gouvernements à l'aide de "du pain et des jeux", du pain et des "œufs"
Le titre, Egg, renvoie au nom d’un sport imaginé par l’auteur, metteur en scène et acteur japonais. Dans un décor entre ruine et rénovation, une équipe le pratiquant se prépare pour les Jeux olympiques de Tokyo. Lesquels ? Ceux de 2020 ? Non, car la pièce date de 2012, avant la sélection de la capitale nippone. Ceux de 1964 ? Oui… Mais ceux de 1940, attribués au Japon et annulés à cause de la guerre, ne sont pas loin.
Dans The Bee, son précédent spectacle, qu’il avait également joué à Chaillot en 2014, l’auteur dénonçait l’escalade de la violence après le 11-Septembre. Ici, il part des excès du sport, mais aussi de la pop, pour glisser vers l’évocation des crimes de l’armée impériale nippone dans les années 1930 et 1940. On retrouve les joueurs d’egg en Mandchourie – où le Japon a imposé un régime fantoche en 1932 –, menant des expérimentations médicales.
A Challiot à Paris jusqu'au 8 Mars
www.theatre-chaillot.fr
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