mardi 22 octobre 2019

"La danse de l'être" de Fabienne Courmont

La danse de l'être

Dans la lumière d'Isadora Duncan

La danse de l’être replace la danse au cœur de la vie. Le livre commence par le voyage initiatique qui a amené Fabienne Courmont à créer la Danse de l’Être© et restitue l’essence de la danse ; éternelle, intemporelle. Faisant le pont entre les traditions, la danse-thérapie et la danse sacrée il donne des clés, à travers des pratiques accessibles à tous, afin de retrouver le mouvement naturel et libérer l’Être de ses entraves. Soyez touché par la voie du corps et de la danse comme outil de croissance personnelle et au-delà comme un art de vivre. Un ouvrage à la fois didactique et pratique qui s’ouvre sur un témoignage autobiographique en première partie. 
L’auteure présente la Danse de l’Être© et son approche originale s’inspirant de différentes traditions reliant le corps et l’esprit, de la Nature et de la danse libre d’Isadora Duncan. Il en émerge un enseignement universel comme nouvel art de vie et de danse dans une forme libre, qui est l’expression même de l’Être.

"Carnets d'une chorégraphe" de Anne Teresa De Keersmaeker


Ce troisième et dernier volume des Carnets d’une chorégraphe se compose d’un livre d’entretiens illustré de nombreux dessins, schémas, photos, matériaux chorégraphiques et dramaturgiques, de documents liés à leur réception, ainsi que de deux DVD riches en extraits des deux pièces, interprétés par les danseurs virtuoses de Rosas. La musique ensorcelante de Steve Reich est jouée par l’ensemble Ictus. Ce matériel est complété d’un troisième DVD, qui propose une captation intégrale de Drumming (dans sa reprise de 2012) avec en option le commentaire en voix off de la chorégraphe.

"Danser ensemble" compagnie Hervé Koubi de Bérengère Alfort


Comme le titre de ce livre le suggère, avec Hervé Koubi, la communauté règne, contre toute idée de communautarisme. Selon ses mots, « danser n’a de sens qu’ensemble ».
De mère musulmane, de père juif, Hervé Koubi confesse à son public, avant chaque représentation, que ses danseurs « sont (ses) frères ».
Ce rite de présentation se voit confirmé par les enjeux de ses pièces : la gestuelle, tant de Ce que le jour doit à la nuit que des Nuits barbares ou les premiers matins du monde, célèbre l’avènement de la paix, de l’éros, par-delà les guerres qui cimentent le monde méditerranéen, et, in fine, la terre.
Au-delà de la présentation et de l’analyse de ses principales pièces, ce livre rassemble un portrait et un entretien avec Hervé Koubi, ainsi que de nombreux témoignages.