Après moi le déluge
La Horde ce collectif chorégraphique à la direction du Centre national de la danse de Marseille ose toujours surprend dérange trouble sème la zizanie dans les corps et les esprits pour causer désordre et chaos.S'inspirant de leur mentor philosophe écologiste servant et fervant militant de la résilience Alain Damasio. Leur style est celui du soulèvement plus que de la révolte car il n'y a pas de solution à leurs préoccupations dans un décor planté pour l'immense salle du Corum à Montpellier. Cette œuvre qui se déroule et se façonne devant nous est une fois de plus une création mondiale dédiée au festival Montpellier Danse :un parcours irréprochable sur les sentiers d'un questionnement sur notre vivre ensemble et nos résolutions à sortir d'une impasse, impasse ici incarnee par une immense chappe de matiere grise sur le plateau.Toit du monde qui se transforme en béance,en trou noir qui accueille les corps des danseurs comme dans une fosse magnétique,happant les etres humains voués un triste sort dans les entrailles de l enfer.Serions nous chez Jérôme Bosch, au sein et au seuil d une diabolique et irréversible immersion ? Sans nul doute que cette irrésistible meute va surnager de cette enfer et vivre au crochet de ce décor qui occupe toute la place du plateau mais il ne semble pas y avoir d'ici après ces quatre tableaux illustrant la fin du monde Apocalypse Now pour le collectif du nom de la Horde fétiche emblème du travail et de la réflexion du collectif hors norme
Dans le cadre du festival de Montpellier danse au corum le 1 juillet


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