lundi 14 avril 2014

"Danses macabres" des "Cloches de l'enfer" de Disney

Les Cloches de l'enfer (1929) d'Ub Iwerks





Synopsis : Dans une grotte, un diable-roi préside sa cour, composée de diablotins, d'un chien à trois tête (Cerbère) et d'un serpent volant. Sur une promontoire, un groupe de diablotins joue de la musique, tandis que d'autres dansent au pied du roi, près de grandes flammes. Un autre groupe tire du lait enflammé d'une vache-dragon puis le donne au roi, qui mange ensuite l'un de ses serviteurs avant d'en poursuivre un second à-travers la grotte.





Critique : Avec "La Danse macabre", le premier des Silly Symphonies, Walt Disney prouvait déjà que bien avant Tim Burton il mettait le macabre au service de la légèreté et là il le reprouve avec cette fois le thème de l'Enfer. S'il est moins bien rythmé et moins diversifié que "La Danse macabre", "Les Cloches de l'enfer" montre quand même que l'imagination de Disney et de ses animateurs étaient en forme. Le diablotin qui joue du violoncelle avec une cage thoracique ou encore une tête du Cerbère qui en avale un et que la gorge d'une des deux autres têtes le digère en sont de beaux exemples. A noter à un moment l'utilisation de la "Marche funèbre d'une marionnette" de Charles Gounod qui deviendra très célèbre en étant la musique du générique d'"Alfred Hitchcock présente".









The Merry Dwarfs (1929) de Walt Disney





Synopsis : Des nains barbus vivent dans un village forestier. Tandis que des forgerons préparent les fers pour un centripète, un autre nettoie les feuilles et les causses tombées au pied d'un chêne. Lorsqu'un groupe ambulant arrive dans le village, les nains sortent les barils de bière des maisons et se lancent dans une polka. La bière les aide à danser mais deux nains tombent ivres morts.





Critique : Silly Symphony sorti le 19 décembre 1929 soit exactement 57 ans avant la naissance de votre serviteur (comment ça vous en avez rien à branler ???)... Alors c'est un dessin animé où il y a des nains mais pas Blanche-Neige. Après un début prometteur avec les chaussures d'un mille-pattes (oui, un mille-pattes ça a des chaussures vous ne le saviez pas ???) qui font office de xylophone ou une utilisation très imaginée du "Chœur des gitans" de Verdi, ça part dans le n'importe quoi répétitif et peu captivant.







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