mardi 23 décembre 2014

"Charlie's Country": la danse comme rédemption.


Charlie est un ancien guerrier aborigène. Alors que le gouvernement amplifie son emprise sur le mode de vie traditionnel de sa communauté, Charlie se joue et déjoue des policiers sur son chemin. Perdu entre deux cultures, il décide de retourner vivre dans le bush à la manière des anciens. Mais Charlie prendra un autre chemin, celui de sa propre rédemption

.Un film de Rolf de Heer sur les aborigènes délocalisés: foudroyant de vérité et comme épilogue, l'enseignement de la danse des bushmils sauvera Charlie de sa condition de déraciné et donnera sens à sa vie!
"Je vais pouvoir danser" clame -t-il en retrouvant la liberté, surveillée!

"La famille bélier": être sourd et muet et mettre des cotons tiges!


Dans la famille Bélier, tout le monde est sourd sauf Paula, 16 ans. Elle est une interprète indispensable à ses parents au quotidien, notamment pour l’exploitation de la ferme familiale.


Un jour, poussée par son professeur de musique qui lui a découvert un don pour le chant, elle décide de préparer le concours de Radio France. Un choix de vie qui signifierait pour elle l’éloignement de sa famille et un passage inévitable à l’âge adulte.
Un film de Eric Lartigau où les gestes, les attitudes et postures font sens et où, paradoxe, la famille sourde engendre une fille entendante qui chante comme une déesse! Les parents ne l'entendent pas mais finissent par la comprendre sous sa pression et celle de son coatch de professeur de musique!
Très belle interprétation de tous les acteurs: Karin Viard brûle de parler et demeure un peu hystérique,Eric Elmosnino est parfait et la jeune Louane Emera idéale adolescente déterminée! Françôis Damiens est brut de coffrage en postulant à la mairie! Un sourd qui veut parler à son peuple!
Et de surcroît les chansons deMichel Sardou sont à revisiter à tout prix: on redécouvre "je vole" et la "maladie d'amour" avec bonheur et élégance!

lundi 22 décembre 2014

Robert Cahen danse


pour Yano dans "la danse de l'épervier" 1984




 pour Bernardo Montet dans "Solo" 1989


pour Suzane Buirges